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Le cube bleu Klein de l’architecte Jean Nouvel qui abrite le Concert Hall de Copenhague (25000 m2 dont 2 salles de 600 places, une grande salle de 1800 places et des studios d’enregistrements) a été inauguré le 17 Janvier 2009 par la reine du Danemark.

photo © Ambassade du Danemark à Paris

Ce « blue screen » ou « écran bleu faisant référence à l’immatérialité, au rien », selon Jean Nouvel, s’illumine dans la nuit nordique. « Sur ses parois recouvertes de voiles bleus tissés (ils n’occultent pas la vue intérieure vers l’horizon) sont projetés – quand la salle est en activité – des images géantes et changeantes de musiciens ». L’architecte a aussi fait appel à son ami et complice Yan Kersalé, sculpteur de la nuit par ses inventions lumineuses.

C’est donc une composition architecturale alliant sculpture et art video qui a été conçue pour ce nouvel espace musical.

Par ailleurs, la qualité acoustique  du Concert Hall, conçue par le Japonais Yasuhisa Toyota, serait exceptionnelle. De quoi réjouir les parisiens, puisque c’est lui aussi qui oeuvrera avec Jean Nouvel pour l’acoustique de la future Philharmonie de Paris à la Villette !

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un article du Figaro sur l’évolution des techniques en acoustique.

une conversation avec Yasuhisa Toyota

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Itzhak Perlman (violon), Gabriela Montero (piano), Yo-Yo Ma (violoncelle), et Anthony McGill (clarinette), ont été réunis mardi 20 Janvier, à l’occasion de la cérémonie d’investiture du nouveau Président des Etats-Unis, Barack Obama. Ils ont joué une pièce du compositeur John Williams, intitulée « “Air and Simple Gifts” (Air et simples présents) et composée pour cette mémorable et historique occas.  C’est en fait un arrangement de l’hymne Quaker Simple Gifts qu’Aaron Copland avait utilisé dans son ballet Appalachian Spring.

Les artistes jouaient en playback, sur un enregistrement qu’ils avaient réalisé deux jours avant aux Marine Barracks à Washington. Itzhak Perlman précisa que celui-ci avait été utilisé en dernier ressort, afin d’éviter les accidents de dernière minute consécutifs au froid et au vent glacial (-7 degrés) qui régnaient ce mardi (risques de corde cassée, intonation fragilisée par des doigts congelés… ;-).

Yo Yo Ma a confié jeudi dans une interview : “Cela aurait été un désastre si nous l’avions fait d’une autre façon car pour cette occasion cela se devait d’être parfait. Et vous ne pouviez vous permettre le moindre cafouillage.”

C’est donc cet enregistrement que les milliers de gens réunis sur le Mall ont pu entendre, en même temps que les musiciens jouaient en temps réel et participaient manifestement avec coeur, de leur présence artistique.

“Ce pour quoi nous étions là,” ajouta Yo Yo Ma, “c’était de servir réellement l’évènement.” Mission accomplie !

Quant au jeune clarinettiste McGill, issu du quartier noir défavorisé de Chicago, et soliste au Metropolitan Opera, il évoque «cette occasion de toucher les gens par sa musique» comme «la plus extraordinaire chance de sa vie». Yes, he did !

C’est à la première lune, du 9 au 11 janvier qu’à eu lieu la quatrième édition de l’Ice Music Festival. Ce festival de musique de glace est sans équivalent dans le monde et cette année, ce sont la harpe et le violon qui étaient à l’honneur dans la station de ski de Geilo, au coeur des montagnes norvégiennes.

violon-de-glace

Terje Isungset, l’initiateur du festival raconte :

« C’est la nature qui contrôle tout. La qualité de la glace et la température ambiante déterminent la tonalité de la musique », dit-il. La glace, c’est extrêmement beau tant au niveau visuel que musical. Elle a d’autres qualités que les autres matériaux, elle est abstraite, elle donne de chaudes tonalités même si elle est froide ».

Tous professionnels, les musiciens doivent composer avec des instruments facétieux qui se dérèglent après quelques accords et en fonction de la température, ce qui les oblige à largement improviser.

harpe-de-glace

« En musique classique, on essaie de jouer une mélodie qui sort de l’ordinaire avec des instruments traditionnels. Là, ce sont les instruments qui sont extraordinaires », dit-il.

C’est le sculpteur de glace américain Bill Cowitz qui, pendant deux jours, a façonné ces instruments éphémères. Le concert fini, ceux-ci retournent à la nature : « Ils lui appartiennent », souligne Terje Isungset. « Je n’ai fait que les lui emprunter ».

Pour une plus ample description des instruments c’est par ici, et pour en écouter quelques sons glacés c’est par là.

Et l’histoire du festival en video :

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